À chaque fois que Macron est à la ramasse, la DGSI coffre des « ultra-droite »…

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Dans le traitement de l’information, on appelle cela allumer un contre-feu. À chaque fois que Macron est à la ramasse dans les sondages ou que les islamistes se distinguent en tuant, en égorgeant ou en violant, en France ou dans le monde, il convient de faire diversion.

Et pour cela, les fins limiers de la DGSI et du renseignement intérieur excellent. Depuis que Calvar, devant les parlementaires, avait fantasmé une menace de l’ultra-droite qu’il avait estimée plus dangereuse que celle des islamistes, les opérations coup-de-poing, spectaculairement médiatisées, se succèdent les unes aux autres.






C’est d’abord la malheureuse Domi la Basque et son mari qui ont subi les robocops de bon matin. Puis, on nous a fait le coup de Mélenchon et Castaner menacés, information bidon démentie par Collomb mais qui continue d’être reprise par les médias.

Puis les dix qui étaient tellement dangereux qu’ils étaient répartis partout en France et dont huit ont été laissés en liberté, sans qu’on sache pourquoi les deux autres sont encore en prison. Puis trois autres, dont on ne sait pas ce qu’ils sont devenus. Et nous connaissons des collectionneurs d’armes ou des tireurs sportifs qui ont vu leur domicile perquisitionné et leurs armes confisquées, mais qui ne veulent pas que cela se sache, ce que nous respectons.

Et ce jour, on nous apprend, au moment où Choupinet est à la ramasse dans les sondages, où la grogne monte contre lui au sujet du 11 novembre ou du prix de l’essence, que six personnes, liées à l’ultra-droite bien sûr, envisageaient de le tuer. Du moins, c’est ce qu’on nous a dit dans un premier temps.

Puis on a parlé de « projet imprécis que les enquêteurs devront éclaircir ». Puis, de mieux en mieux : « À ce stade, il n’existait pas de projet terroriste précis, mais des renseignements faisaient état d’un possible projet d’action violente contre le chef de l’État ».






Autrement dit, sur du vent, six personnes âgées de 22 ans à 62 ans, habitant en Moselle, en Ille-et-Vilaine et en Isère, se retrouvent en garde à vue, probablement pour 96 heures, et risquent, pour quelques-unes d’entre elles, de croupir en prison, parce qu’il faut alimenter la thèse de la menace de l’ultra-droite (qui n’a tué personne depuis des dizaines d’années) pour minorer celle des islamistes dont les soldats, tous les jours, menacent et agressent nos compatriotes. Il s’agit également de victimiser Macron, certains conseillers pensant qu’ainsi il va remonter dans les sondages.

Ce qui se passe en France s’apparente de plus en plus à un régime d’exception. Certes, les personnes arrêtées ne vont pas disparaître, ne vont pas être assassinées en prison, ne vont pas être torturées, mais aucun patriote ne peut échapper à un coup tordu monté par les chefs des services secrets à des fins politiciennes.

À l’agonie, telles des bêtes blessées, Macron et sa clique sont prêts à tous les coups montés pour se maintenir en place. Même si l’événement est différent, notre président, Guy Sebag, vient de nous alerter sur le fait qu’il était à nouveau convoqué à Paris, chez les policiers, pour un prétexte ahurissant.

Voici la convocation qu’il a reçue aujourd’hui de la part de policiers parisiens :

Je me permets de vous contacter dans le cadre d’investigations ordonnées par le Parquet de PARIS suite à la publication d’un article titré « L’égorgé du jour avait 50 ans, il était dans un bus parisien, à 7 heures du matin… » mis en ligne le 8 août 2018 par un auteur indiquant se nommer « Lucette Jeanpierre » (article renvoyant lui-même vers un second écrit, signé « Jean Sobieski », titré « Chaque jour, des musulmans égorgent des Français : Collomb se tait ! »), mise en ligne opérée sur le site internet ripostelaique.com susceptible d’épouser la qualification pénale de DIFFAMATION PUBLIQUE ENVERS UNE PERSONNE OU UN GROUPE DE PERSONNES EN RAISON DE LEUR ORIGINE.

Seriez-vous disponible pour une audition libre en nos locaux à PARIS dans les semaines à venir ?
En vous remerciant de bien vouloir revenir vers nous dans les meilleurs délais,
Dans l’attente…






On remarquera que l’auteur de cet égorgement, commis dans un bus parisien, était bien musulman. Quant au reste, nous faut-il le commenter, si ce n’est pour confirmer aux Français à quoi est utilisée une police de moins en moins capable de protéger nos compatriotes ?

À une époque où Macron veut remettre en cause la loi de 1905 pour mieux soumettre la France à l’islam, il paraît évident que l’appareil d’État met toute son énergie contre les patriotes qui refusent l’islamisation de leur pays, quand Belloubet va remettre dans la nature 500 jihadistes et que, tous les jours, des juges laissent en liberté des psychopathes multirécidivistes qui ne cachent même plus leur intention de tuer des mécréants et des policiers et de faire de la France un pays musulman.

Cela s’appelle une guerre quotidienne, impitoyable, menée contre le peuple français par ce régime.
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